Daniel et Chon

Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront (René Char)


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De retour chez les Ottomans / Back to the Ottomans’ time

Que ce pays est grand ! La frontière bulgare est à 700km et il nous reste encore près de 1000 pour atteindre la Géorgie. Aujourd’hui nous avons zigzagué le long de la côte ou plutôt navigué dans les routes sinueuses des collines boisées de la Mer Noire. Un petit arrêt à la station balnéaire de Agva, plage, transats et parasols et en route pour Safranbolu.

How wide this country is ! The Bulgarian border is 700km away and we still have nearly 1000 more to reach Georgia. Today we have zigzagged along the coast or rather drove through the winding roads of the forested hills of the Black Sea. A small stop at the seaside resort of Agva, with beach, deckchairs and umbrellas and we were on our way to Safranbolu.

Il était temps qu’on se trouve un endroit à visiter : rouler pour rouler depuis Limoges commençait à être lassant.

It was time we found a place to visit. Driving everyday was becoming rather boring.

Heureusement Safranbolu ne nous a pas déçus.

Luckily, we were not deceived by Safranbolou.

Nous sommes installés sur une aire de camping cars très agréable au dessus de la vieille ville, dépendant de l’hôtel Kadyoglü en contrebas (N41°14’56,04 E41’38,04, 10€) . L’hôtel est une vieille maison ottomane comme on en a tant croisées à Sarajevo, à Gjirokaster en Albanie,  à Melnik en Bulgarie ou à Ohrid en Macédoine. On retrouve l’empire Ottoman qu’on avait parcouru l’an dernier. Après avoir été dominée par les Gasgas, les Paphlagons, les Grecs, les Romains, les Byzantins, les Seljoukides, elle est devenue ottomane en 1392. Mais qui diable sont ces Gasgas et ces Paphlagons ?

We are staying on a very pleasant aire above the old town (N41 ° 14’56,04 E41’38,04, 10 €) depending of the Kadyoglü hotel. It is an old Ottoman house like those we found in Sarajevo, Gjirokaster in Albania, Melnik in Bulgaria or Ohrid in Macedonia last year.  After being dominated by the Gasgas (?), The Paphlagons (?), The Greeks, the Romans, the Byzantines, the Seljoukids, Safranbolu became Ottoman in 1392. But who the hell are those Gasgas and Paphlagons ?

Au hasard de notre balade dans la petite ville, on découvre une ruelle, une mosquée, une placette couverte de vigne. C’est charmant.

Des fruits sèchent au soleil. Grosses cerises ? Petits abricots ? Prunes ? Tomates locales ?

Fruit are drying in the sun. What are they ? Big cherries, apricots, prunes or tomatoes ?

Ici, comme partout en Turquie, des drapeaux flottent au vent. Ils sont souvent immenses. les Turcs ont-ils peur qu’on oublie qu’on est chez eux ? Cela a-t-il quelque chose à voir avec la situation politique du pays  après le référendum d’Erdogan ? Ou simplement aiment-ils les drapeaux ?

As everywhere else in Turkey, flags are flying high. They are huge. Are the Turks afraid that we’d forget we are in their country ? Has it something to do with the political situation of the country after Erdogan’s referendum ? Or do they just like flags ?

Nous avons fini notre tour de Safranbolu par une étape dans un très beau caravansérail transformé en café.

We ended up sitting in a beautiful caravanserail transformed as a cafe.

Eh oui, nous sommes déjà sur la route de la soie ! Safranbolou a dû sa prospérité à sa situation au carrefour de deux routes commerciales vers la lointaine Chine. Son unité architecturale lui a valu d’être labellisée UNESCO depuis 1994. La prochaine ville UNESCO sur notre route sera Chiatura en Géorgie.

Yes, we are now on the Silk road. Safranbolu’s properity was due to its location as a crossroad towards far away China. The next UNESCO city on our route will be Chiatura in Georgia.

Et ici comme partout dans le monde, les photos de mariage restent incontournables…

And here as everywhere in the world, wedding pictures are a must…

 


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Asie, nous voici / Asia, here we come

Nous sommes aujourd’hui à Sahilkoÿ, à 60 kms au nord est d’Istanbul, au bord de la Mer Noire dans un « kamp » de bungalows et tentes (SahilKamp N 41.210112 E 29.398789) Comme visiblement rien n’est prévu pour les camping cars, on nous a installés… sur la terrasse du restaurant, vide de clients. C’est une autre Turquie que celle des côtes méditerranéennes, visiblement totalement ignorée des touristes européens. Cette vidéo trouvée sur Youtube donne une idée de l’endroit, sans les problèmes de déchets !

Sur la plage, une famille turque prend le soleil, et les femmes se baignent toutes habillées. Mais sous la tonnelle du café deux jeunes filles en short et épaules nues sont accrochées à leur portable. Nous sommes pratiquement seuls, à part un ou deux bungalows occupés sur la cinquantaine du camping. Hors saison en juillet ?

We are today in Sahilkoÿ, 60 kms north east of Istanbul, by the Black Sea in a « Kamp » of bungalows and tents. As obviously nothing is ready for motorhomes, we were asked to park… on the restaurant terrasse. A turkish family is bathing -dressed- in the beach below, while two girls in shorts and with bare shoulders play with their phone at the open air café. There is almost nobody in the Kamp. Is it the low season in July ?

Le camping car est garé tout contre la falaise, avec la mer en contrebas. On ne peut pas faire plus proche. Sur la plage -sale- un café dans un cabanon attend lui aussi les clients, avec la musique à fond. Sous les pins, des dizaines de tentes igloos vides -à louer- baillent à tous vents.

Le patron du camping vaut le détour : C’est une sorte de vieux hippy (pléonoasme?) bavard avec une crinière à la Georges Moustaki. Il ne connait que deux mots en « étranger », Senor et Senorita , et pense qu’on parlant très fort (en turc) on le comprendra mieux. Visiblement personne par ici ne parle autre chose que turc et c’est bien dommage de ne pas pouvoir échanger avec les gens.

We are parked on top of the cliff, facing the sea. No one in the restaurant. The boss of the camping is a talkative old hippy who only knows two words in « foreign language », Senor and Senorita. He seems to think that by talking very loud we would understand his turk better. No one seems to speak anything else around here.Too bad.

C’est un lieu étrange, quasi désert, assez crapoteux, mais on était très content de le trouver hier soir. On venait de se faire 1300 km en deux jours depuis la frontière Hongrie-Serbie, et surtout la traversée d’Istanbul qui nous a pris trois heures dans les embouteillages. On avait dormi la veille dans « notre » parking préféré de Sofia, où nous avions nos habitudes l’an dernier (N 42.67759 E 23.31844).

It is a weird place, almost empty, quite dirty, but we were happy to have found it last night. We had driven 1300 kms in two days since the Hungarian-Serbian border and had to spend three hours in huge trafic jams to pass Istanbul.

La mer et la plage nous font furieusement penser aux plages du Liban et de Jbeil en particulier. Quant aux embouteillages, Istanbul n’a rien à envier aux entrées de Beyrouth il y a vingt ans.

The sea, the dirty beaches… and the trafic jams make us think of Lebanon !

Ce midi, au menu, magret de canard hongrois (le second pays du foie gras), ratatouille bulgare avec une pointe d’eau de fleurs d’oranger marocaine. Cet après-midi, au programme, lessive, lectures, et surtout repos en profitant du soleil, du vent rafraîchissant et de la vue imprenable sur la mer et les bateaux qui entrent dans le Bosphore.

For lunch, it will be duck magret from Hungary, (the other country for foie gras), ratatouille from Bulgaria with a touch of Morrocan orange flowers water. This afternoon, reading, washing clothes, resting and enjoying the sun, the refreshing wind and the unbeatable view over the sea and the ships entering the Bosphorus straits.

Ca y est, nous sommes en Asie !

Yesss, we are in Asia !


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On the road again

Ca y est, on est partis ! Nous sommes aujourd’hui au vert dans un camping au bord de l’eau à Szeged (N 46.25199, E 20.15892), à la frontière Hongrie-Serbie. Après un superbe week end à Vienne (on vous en reparlera), nous passons une journée de repos, avec sieste, blog et piscine naturellement chauffée à… 36°. Demain on devrait être à Sofia en Bulgarie.

That’s it, we are on our way ! Today we rest in a camping by the river at Szeged, near the Hungary-Serbia border. After a great week end in Vienna (wait for new posts to come), we are spending the day between siesta, blogging and the hot  swimming pool (36° !).  Tomorrow night we should be in Sofia, Bulgaria.

Pour les amateurs de cartes, voici un aperçu de notre périple depuis Limoges :


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J-2 : le compte à rebours est lancé / The countdown is on

Pour Milan Kundera,  » Il n’est rien de plus beau que l’instant qui précède le voyage, l’instant où l’horizon de demain vient nous rendre visite et nous dire ses promesses ».

Nous sommes à deux jours du départ et on rêve déjà des déserts iraniens (ci-dessous le Dasht-e Lut), entre deux listes de choses à ne pas oublier : difficile de choisir entre l’indispensable et le superflu !

We are two days away from the start of our trip and we are already dreaming of the Iranian deserts (Dasht-e Lut below) while checking the last to-do-lists !

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Limoges-Batoumi, 4380 kms

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Bien prendre à gauche à Nis, Serbie / Let’s take left in Nis, Serbia

From Limoges to the Turkish/Georgian border, it is quite a long way. The shortest route goes through the north of Italy, but we want to go to Strasbourg and Vienna to visit some friends on the way. So, this could be our route (of course it is only a project, and things may change once we hit the road).  Once we are in Batoumi, it will be საქართველო, then Հայաստան and ايران.

Our only real date is in Vienna for Bastille day !

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De Limoges à la frontière turco-géorgienne,  il y a pas mal de chemin. Le plus court passe par le nord de l’Italie, mais nous avons un rendez-vous chez des  amis à Vienne en Autriche. Voici donc ce que pourrait être notre itinéraire, sous réserve de tous les changements que nous pourrons avoir envie de faire en route. Une fois à Batoumi, ce sera la საქართველო, puis l’ Հայաստան et l’ ايران.

Notre seule contrainte est d’être à Vienne pour le week-end du 14 juillet !

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Préparatifs / Getting ready

We are actually preparing a trip with our motorhome to Georgia, Armenia and Iran. We’ll leave France around mid-july and we should be back in november. We plan to spend august in Georgia and Armenia, and then september and october in Iran. We are welcoming any idea about what to see, what to do there !

On nous a tellement dit que les iraniens étaient un peuple adorable, hospitalier, chaleureux. Cet été, nous allons vérifier sur place. Nous partons pour 4 mois pour la Turquie, la Géorgie, l’Arménie et l’Iran. Bien entendu, nous éviterons les zones de conflit kurdes en Turquie ou les frontières irakiennes côté iranien !

Cela demande quelques préparatifs. Visa iranien, carnet de passage en douane, documentation et cartes à réunir et étudier, choix (à la louche) de l’itinéraire, rencontres en amont avec des amis qui connaissent la région ou ont déjà fait ce périple, peaufinage du camping-car,… Bref, cela occupe !

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Départ prévu le 14 juillet. Il parait même qu’il y aura un feu d’artifice à Limoges pour fêter notre départ !


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Home, sweet home !

Ca y est, nous sommes rentrés au bercail !

Nous sommes à Limoges depuis hier, après avoir passé 5 jours à Strasbourg et autant à Paris.

 

Plein d’images dans la tête, plein de belles rencontres, et beaucoup de plaisir tout le long de la route. On a essayé tous les deux de rendre (un peu) compte de  tout cela sur le blog.parcours

Aujourd’hui, nous fermons la rédaction de Danieletchon.com, au moins pour un bon moment.

Les blogs, c’est génial mais lire un blog en rétropédalant (dernier billet d’abord, puis on recule dans le temps) n’était pas très confortable. Aussi, après avoir pas mal gambergé pour trouver le moyen de mettre les choses dans l’ordre chronologique, nous vous proposons d’utiliser le lien suivant pour lire si vous en avez envie, nos « aventures » dans le bon sens : https://danieletchon.com/page/3/?order=asc

Pour passer de page en page, il faut en bas de la page cliquer sur « Précédent » et non sur « Plus récent » pour accéder à la suite de notre récit.

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Bonne lecture et merci à toutes celles et ceux qui nous ont fait le plaisir de suivre nos pérégrinations.

 


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3 jours à Saint-Pétersbourg sans visa

Obtenir un visa pour la Russie n’est pas simple : il faut avoir une adresse d’hôtel, mais surtout : passer par une agence . Avec un camping car, on fait comment pour éviter l’hôtel ?

Il existe une autre solution (la seule peut-être) pour jeter un oeil de l’autre côté de la frontière, sans visa. La compagnie russe de ferries St-Peter line propose depuis Helsinki un aller-retour avec deux nuits d’hôtel et 3 jours sur place, sans visa. Le trajet prend à chaque fois une nuit.

C’est ce qu’on vient de faire cette semaine.

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On avait très peur à la vue de l’hôtel (le moins cher parmi le choix limité imposé par la St Peter line), un bloc de béton gris ! Cela s’est révélé un très bon choix : l’hôtel Polo Regatta est tout simplement au 7ème étage du terminal passagers sur le port. On passe la douane,  on prend l’ascenseur et on peut surveiller le départ des ferries depuis la chambre !

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Depuis le port, on traverse une grande zone d’entrepôts désaffectés, d’usines délabrées. C’est vraiment très très glauque ! Heureusement le centre de cette très grande ville de 5 millions habitants est superbe.

Saint Petersbourg est une ville récente, qui a fêté ses 300 ans en 2003. C’est une invention ex nihilo de Pierre le grand qui y a installé sa capitale en  1712. Elle a pris son extension au milieu du XVIIIème siècle. Le résultat est une ville d’une grande unité architecturale. De grands bâtiments  dans de grandes avenues, dont notamment les « Champs Elysées » du coin, la perspective Nevski.

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Les rues adjacentes  sont du même acabit : de très grands immeubles « haussmaniens » dans toutes les directions, le long des canaux qui se jettent dans la Néva.

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Au hasard d’un tour de ville en bus, on s’est arrêté devant la cathédrale « Notre Seigneur sur le sang versé  » (si, si). Nous sommes bien en Russie, même si les coupoles font un peu penser à Gaudi !

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On a aussi jeté un oeil en passant à la forteresse Pierre-et-Paul.

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Mais le clou de notre séjour, c’est bien sûr le palais de l’Ermitage et son musée. Le palais des tsars est incroyablement beau. Il est installé le long de la Néva, faisant face à un demi cercle de bâtiments annexes autour d’une grande place avec à son centre une colonne en l’honneur de la victoire contre Napoléon en 1812.

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Pas de chance, le premier jeudi du mois, le musée est gratuit : résultat, une queue d’un km, dans le froid. Mais deux heures plus tard, une fois entrés, on oublie tout devant la magnificence du bâtiment et des collections. On y passera en fait les 3 jours, du matin au soir  et on a l’impression d’en avoir vu seulement la moitié !

On ne va pas vous faire l’injure de vous imposer les 300 photos plus ou moins réussies qu’on a faites dans le musée. Voici juste quelques exemples de la richesse du palais des tsars.

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Pour mieux vous rendre compte de la beauté de l’Ermitage, voici une visite virtuelle prise sur le site officiel du musée (cliquez ici  et utilisez la flèche en haut à droite de l’image pour changer  de salle) et aussi une vidéo trouvée sur le net.

Pour les passionnés, un long (1 heure) film en anglais réalisé par la direction du musée :

L’Ermitage est bien sûr le palais des empereurs russes, mais aussi avec le Louvre, le plus grand musée de peinture d’Europe. Toutes les écoles nationales y sont représentées : Italie, France, Flandres, Espagne, Hollande, Allemagne, Angleterre, Russie, etc…

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(Non, il ne s’agit pas de nous dans quelques années, mais de 2 Rembrandt parmi les 30 du musée).

L’Ermitage est un vrai labyrinthe de 400 et quelques salles. Au hasard des couloirs, on est tombé sur le département d’archéologie orientale. Cela a été la plus grande découverte ! Ces peuples inconnus de nous ont eux aussi (évidemment) une histoire millénaire et les artistes sibériens, scythes, mongols et autres peuples de la Mer noire et du Caucase ont créé des oeuvres d’art magnifiques, tout en finesse. Quelques exemples de l’art sibérien :

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Les oeuvres les plus anciennes datent de 4000 ans  avant JC ! Les plus belles pièces, et notamment les objets en or des scythes, sont réunies dans la salle des Trésors du Musée, au côté des bijoux et objets précieux des tsars.

Malheureusement, les photos y étaient interdites. On a quand même trouvé cette vidéo sur internet pour vous.

Rien que pour ces 3 salles, l’Ermitage vaut le voyage !!

Même si on n’a pas eu le temps de voir la peinture des XIXème et XXème. Chon était un peu déçue. Il nous faudra revenir.

A la sortie des monuments, les classiques boutiques de souvenirs, avec bien sûr les matriochkas, et aussi quelques T shirts illustrant la Poutinemania qui semble régner en Russie.

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Notamment celui-ci :

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Le texte dit « vous vous rendez compte maintenant de ce que vous avez fait ? », avec un Poutine la ceinture à la main, prêt à corriger Hollande, Merkel et Obama. Sur le T shirt de Hollande, le bateau que la France a refusé de livrer à la Russie suite à l’intervention en Ukraine. Ambiance !

 

 


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288 888 lacs et quelques harengs

Alors, fini ce voyage ?

En fait pas tout à fait car nous avons devant nous encore une dizaine de jours avant de rejoindre l’hexagone.

La première étape est pour nos amis Jukka et Kippa  à Helsinki. On les avait rencontrés lors de notre Noël finlandais de 2013, par couchsurfing interposé. Ensuite on s’est revus à Paris puis à l’été 2015, ils ont passé quelques jours à Locquirec avec nous. Cela avait été l’occasion pour eux de découvrir les  bigorneaux, les marées, et aussi les artichauts !

On leur rend la pareille cette année en passant quelques jours chez eux avant notre aller-retour à Saint-Pétersbourg.

Pour Daniel, c’est le quatrième passage en Finlande car il a aussi organisé deux voyages de bibliothécaires ici. Mais c’est un autre Helsinki que nous découvrons, sous le soleil d’Automne. La dernière fois, le 24 décembre, tout était sombre et vide : les Finlandais étaient tous chez eux et seuls des groupes de japonais erraient dans la ville. En débarquant du ferry, c’est un centre-ville lumineux et en pleine animation que nous retrouvons.

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Ce week end, sur le port, pour la 274ème année consécutive, c’est le « Festival du hareng « , avec concours du meilleur herring, vente depuis les bateaux des pêcheurs, et même un mystérieux événement, le herring swimming (nager avec les harengs ?) que nous n’avons pas trouvé ! Nous avons quand même ramené le pain spécial des marins, un pain noir aux algues, bien dur.  Manquait juste le pâté Hénaff pour aller avec !

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On n’a pas fait beaucoup de photos car la batterie de l’appareil  était à plat. Celles-ci sont extraites du site web stadinsilakkamarkkinat.fi  de l’événement.

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Le soleil est de retour -même s’il fait 3° le matin- et dès notre arrivée, nos amis nous ont proposé de nous baigner dans un des 288 888 lacs de Finlande (dixit Jukka). Défi relevé !

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Pas de hareng à l’horizon ! Pour fêter cela, rien de tel qu’une bouteille de champ’ au bord de l’eau.

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Et bien sûr, une fois de retour à la maison, sauna ! Ce soir nous sommes plus proches du rose des saumons que du gris des harengs !